ASSOCIATION FRANCAISE DES DIABETIQUES 85

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INFORMATIONS


SEMAINE DU DIABÈTE - 6 au 13 JUIN 2015

Semaine du diabète 2015.jpg

Du 6 au 13 juin 2015, la Fédération Française du Diabète organise sa quatrième campagne de prévention du diabète… L'AFD85 sera présente dans plusieurs sites pour des stands d'information sur le diabète.

Plus d'informations prochainement !


15/02/2015
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DIABÈTE ET PERMIS DE CONDUIRE

La réglementation en matière d’aptitude médicale à la conduite automobile n’a cessé d’évoluer ces dernières années. L'arrêté du 21 décembre 2005, modifié par l’arrêté du 31 août 2010 fixe la liste des affections médicales incompatibles avec l’obtention ou le maintien du permis de conduire ou pouvant donner lieu à la délivrance de permis de conduire de durée de validité limitée.



Des textes récents (arrêté,  décret et circulaire) ont également apporté des modifications concernant la visite médicale d’aptitude à la conduite.


Indépendamment des dispositions législatives et réglementaires, un patient diabétique doit être un conducteur responsable et respecter quelques règles simples pour éviter l'hypoglycémie au volant : faire un contrôle de la glycémie toutes les deux heures, ne pas prendre le volant lorsque l’on se sent un peu bas sans faire de contrôle, ne pas faire d’injection d'insuline juste avant de prendre le volant.

 

 
Les 2 groupes de permis de conduire

Le groupe léger regroupe les catégories A, A1, A2, B, qui concerne les 2 roues et les voitures.

Le groupe lourd regroupe les catégories BE, C, CE, C1, C1E, D, D1, D1E ce qui correspond aux véhicules de catégorie B attelé d'une remorque de plus de 750 kg, véhicules de plus de 3,5 tonnes, véhicule de catégorie C attelé d'une remorque de plus de 750 kg, véhicule dont le PTAC est compris entre 3,5 et 7,5 tonnes, véhicule de catégorie C1 dont la remorque pèse plus de 750 kg, véhicule de transport de personnes de plus de 8 places, véhicules de catégorie D attelés d'une remorque de plus de 750 kg, véhicule de transport de personnes de  16 places assises et 8 mètres de long maximum, véhicule de catégorie D1 attelé d'une remorque de plus de 750 kg, véhicule de catégorie D1 attelé d'une remorque de plus de 750 kgA chacun de ces groupes correspond des règles spécifiques. Pour le groupe lourd, les conditions de délivrance et de renouvellement du permis  de conduire sont plus strictes.La réglementation relative au groupe lourd concerne également  les professions d’ambulancier, de conducteur de transports en commun,  de chauffeur de taxi, de moniteur d’auto-école.
 

Pense-bête pour éviter les hypoglycémies au volant

  • Avoir toujours de quoi se resucrer : morceaux de sucre ou boisson sucrée, avec soi et dans sa voiture.
  • En cas de traitement hypoglycémiant :

- Toujours avoir son lecteur de glycémie à portée de main.
- Contrôler systématiquement sa glycémie avant de prendre le volant et faire un contrôle toutes les deux heures sur la route (en cas de longs trajets).
- Prendre le volant seulement si la glycémie est supérieure à 1 g/l.
- Anticiper la baisse de la glycémie par une petite collation.
- Au moindre doute, s’arrêter dans un lieu sécurisé (aire de repos) pour faire un contrôle de glycémie capillaire et se resucrer si nécessaire.

  • Attention aux somnolences après le repas, cela peut traduire un syndrome d’apnée du sommeil, en particulier chez les personnes diabétiques en surpoids. Il est indispensable d’en parler à son médecin car, dans ce cas, le risque d’endormissement au volant est important.
  • Surtout éviter la consommation d’alcool qui, outre ses dangers propres, risque de déclencher, voire de masquer la perception de l’hypoglycémie.
  • En cas de rétinopathie diabétique, n’hésitez pas à consulter un ophtalmologiste pour évaluer votre acuité visuelle et dépister d’autres troubles éventuels telle qu’une mauvaise vision de nuit, par exemple.
  • Être particulièrement vigilant en cas de traitements associés. Certains médicaments, autres que ceux prescrits pour le diabète, peuvent en effet altérer la vigilance et la concentration du conducteur (risque de somnolence, trouble de la vision...).


Vous pouvez vérifier la présence de mises en garde particulières sur vos boîtes de médicaments. Celles-ci sont signalées par des pictogrammes.

 

Source

Equilibre n° 281, mai-juin 2011

 

Crédit photo : © pixarno - Fotolia.com

 

La déclaration du diabète

 

Le candidat au permis de conduire a l’obligation d’informer les services de la Préfecture de son  état de santé. En effet, dans le formulaire de demande de permis de conduire à destination de la Préfecture, le candidat doit mentionner si, à sa connaissance, il est atteint d’une affection susceptible d’être incompatible avec la conduite, étant précisé que, dans l’affirmative, il n’a pas à préciser laquelle.

Voici ce qui est indiqué sur le formulaire :

 

Le candidat est :

  • porteur d'un dispositif de correction de la vision (verres correcteurs, lentilles de contact...) OUI ou NON
  • atteint à sa connaissance d'une affection et/ou d'un handicap susceptible d'être incompatible avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ou de donner lieu à la délivrance d'un permis de conduire de validité limitée (4) OUI ou NON
  • titulaire d'une pension d'invalidité civile ou militaire OUI ou NON(4) « en cas de doute consultez votre médecin traitant ».


La question du diabète n’est pas explicitement posée sur le formulaire, toutefois, dans l’arrêté du 21 décembre 2005, le diabète insulinodépendant et non insulinodépendant fait partie de la liste des affections médicales incompatibles avec l’obtention ou le maintien du permis de conduire ou pouvant donner lieu à la délivrance de permis de conduire de durée de validité limitée.


Le candidat doit donc répondre « OUI » à la question le candidat est atteint à sa connaissance d'une affection et/ou d'un handicap susceptible d'être incompatible avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ou de donner lieu à la délivrance d'un permis de conduire de validité limitée.


Le candidat au permis de conduire diabétique doit donc déclarer son affection au diabète à la Préfecture en renseignant le formulaire de demande de permis de conduire.


Les textes réglementaires de l’été 2012 indiquent que doivent se soumettre au contrôle médical de l’aptitude médicale à la conduite tant les candidats que les titulaires du permis :

Article R226-1 du Code de la route
Le contrôle médical de l'aptitude à la conduite consiste en une évaluation de l'aptitude physique, cognitive et sensorielle du candidat au permis de conduire ou du titulaire du permis :
1° Dans les cas prévus aux articles L. 223-5 et L. 224-14 ;
2° Atteint d'une affection médicale incompatible avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ou pouvant donner lieu à la délivrance de permis de conduire de durée de validité limitée, figurant sur une liste fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité routière et de la santé (arrêté du 21 décembre 2005) ;
3° Soumis à un contrôle médical, périodique ou occasionnel, dans les cas figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la sécurité routière.


En application de cette disposition, les titulaires du permis de conduire n’ayant pas déclaré leur affection au diabète à la délivrance du permis ou étant devenus diabétiques après l’obtention de leur permis doivent le déclarer à la Préfecture et passer une visite médicale d’aptitude à la conduite.

 

Crédit photo : © Phovoir

 

Délivrance et renouvellement du permis de conduire

L’arrêté du 31 août 2010, entré en vigueur au 15 septembre 2010 indique que le permis de conduire est attribué pour une durée maximale de 5 ans et n'est ni délivré ni renouvelé lorsque le candidat ou conducteur souffre d'hypoglycémie sévère récurrente  et/ou d'une conscience altérée de l'hypoglycémie :

On parle « d'hypoglycémie sévère (où l'assistance d'une tierce personne est nécessaire) et récurrente (plus de deux qui surviennent  au cours d'une période de douze mois ).

 

Le médecin agréé de la Préfecture sera ainsi particulièrement vigilant dans l'évaluation du risque hypoglycémique.


Le conducteur diabétique « doit prouver qu'il comprend le risque d'hypoglycémie et qu'il maîtrise la maladie de manière adéquate ».

Par ailleurs, la personne atteinte de diabète reste soumise aux restrictions de délivrance du permis de conduire concernant les complications :

  • Cardiovasculaires c’est-à-dire les affections pouvant exposer tout candidat ou conducteur à une défaillance de son système cardiovasculaire, de nature à provoquer une altération subite des fonctions cérébrales. Tout événement cardiaque et sa surveillance impose un avis et un suivi du médecin ou du spécialiste en charge du patient. Exemple : coronopathies, valvulopathies...
  • Ophtalmologiques c’est-à-dire qu’il faut s’assurer que le candidat ait une acuité visuelle compatible avec la conduite. Ainsi, seront contrôlés l’acuité visuelle, le champ visuel, la vision crépusculaire, la sensibilité à l'éblouissement et aux contrastes et la diplopie (perception simultanée de deux images d'un simple objet qui peuvent se déplacer horizontalement, verticalement ou en diagonale) , ainsi que d'autres fonctions visuelles qui peuvent compromettre la sécurité de la conduite.

 

Pour le groupe léger, la durée de validité du  permis de conduire ne peut pas excéder 5 ans.
Pour le groupe lourd, le permis aura une durée maximale de 3 ans.

 

Crédit photo : © PHILETDOM - Fotolia.com

 

La visite médicale d'aptitude à la conduite

 
Depuis le 1er septembre 2012, le contrôle médical de l’aptitude à la conduite est maintenant assuré par les médecins agréés par le préfet, siégeant hors commission médicale départementale.

La liste de ces médecins est disponible sur le site internet de la préfecture ou par téléphone.


Le médecin agréé peut délivrer un avis d’aptitude ou un avis d’aptitude assortie de restrictions d’utilisation du permis de conduire ou un avis d’inaptitude.

Attention : l’avis médical simple rendu par le médecin agréé n’autorise pas l’usager à conduire, c’est la décision préfectorale prise sur l’avis du médecin agréé qui fonde l’autorisation à conduire.

La décision du médecin peut être contestée par la saisine de la commission médicale d’appel, qui doit être composée d’au minimum 2 médecins dont au moins un médecin diplômé dans la discipline médicale dont relève l’affection du conducteur.

A savoir : La visite médicale, ainsi que les examens complémentaires éventuels, est à la charge de l’usager, au tarif de 33 euros, comme l'énonce le Code de la Sécurité Sociale : « Les prestations de l'assurance maladie ne peuvent être versées qu'à l'occasion de soins donnés en vue du traitement d'une maladie : en conséquence, des actes médicaux pratiqués en vue de la délivrance de certificats demandés aux assurés pour la constitution de dossiers administratifs ne peuvent donner lieu à remboursement ».


Toutefois, cette visite est gratuite pour les personnes handicapées titulaires du permis de conduire. On entend par personne handicapée, toute personne qui présente un taux d’invalidité supérieur ou égal à 50%, reconnu par la CDAPH (Commission Départementale d’Autonomie des Personnes Handicapées).

Bien préparer la visite médicale avec le médecin agréé

Demandez à votre médecin, généraliste ou diabétologue de rédiger un certificat médical que vous présenterez lors de la visite médicale.


Les éléments essentiels que doit indiquer votre médecin concernent : le suivi des recommandations de la Haute Autorité de Santé, l’autosurveillance glycémique si celle-ci est indiquée en fonction du type de diabète et de son traitement, l’équilibre du diabète, la bonne sensibilité aux premiers signes de l'hypoglycémie et l'absence de complications avec des conséquences cliniques en particulier ophtalmologique.


Vous devrez apporter aussi les éléments de votre suivi ophtalmologique, cardiologique.

Quelle est le rôle de mon médecin ?

Outre la rédaction de certificat mentionné précédemment, tout praticien doit informer les patients sur l'incidence des pathologies et de ses prescriptions sur la conduite.


S'il estime, après examen, que votre état ne vous permet pas de conduire ou de le faire seulement dans certaines conditions, il doit le préciser. Il en laissera une trace écrite dans le dossier médical.

 

Crédit photo : © ursule - Fotolia.com

 

L'assurance automobile et les textes de références

 
En principe, sauf dispositions spécifiques du contrat d’assurance automobile auxquelles le souscripteur doit être attentif, l’adhésion au contrat ne peut être conditionnée au renseignement d’un questionnaire médical.

 

Attention : le permis n’est valide que si le conducteur a respecté l’obligation de déclaration du diabète à la Préfecture et a passé la visite médicale d’aptitude à la conduite.


La circulaire du 3 août 2012 relative à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite des conducteurs et des candidats au permis de conduire prévoit de sanctionner l’usager qui n’aurait pas respecté ces obligations, qu’il l’ait fait sciemment ou non. L’assureur peut  sanctionner de la non couverture des dommages le conducteur qui n’aurait pas respecté ces obligations qui conditionnent la validité du permis de conduire.


Le fait de ne pas déclarer son diabète à la Préfecture, de ne pas se soumettre au contrôle médical de l’aptitude à la conduite invalide le permis et est susceptible d’entrainer le refus d’adhésion au contrat d’assurance automobile ou le refus d’exécution des garanties d’un contrat en cours.

 

Pour toutes informations complémentaires sur le permis de conduire, contactez le service social et juridique de l'AFD

Textes de références

Crédit photo : © Gilles Paire - Fotolia.com


25/10/2013
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INFORMATION DASRI

Vous trouverez ci-dessous une dépêche de l’APM International concernant les DASRI.

Pour tout renseignement sur la nouvelle filière :

- adresse du site de géolocalisation des points de collecte http://nous-collectons.dastri.fr/ ainsi que le numéro vert :  0800 664 664 (serveur vocal),

- le protocole d’accord est disponible sur le site internet de Dastri : http://www.dastri.fr/protocole-daccord-dastri-pharmaciens/

 

Jeudi 28 novembre 2013 - 19:46

Dasri perforants: fin du litige entre les pharmaciens et l'éco-organisme chargé de la collecte

PARIS, 28 novembre 2013 (APM) - Les trois syndicats d'officinaux et l'ordre des pharmaciens ont mis fin au litige qui les opposait à l'éco-organisme Dastri, chargé d'organiser la collecte des déchets d'activité de soins à risque infectieux (Dasri) perforants produits par les patients en autotraitement, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Les syndicats et l'ordre avaient dénoncé fin août la diffusion de nouvelles consignes relatives à la collecte des Dasri, reprochant à Dastri de ne pas se conformer au cahier des charges défini et de créer une distorsion de concurrence entre les officines (cf APM GBQHQ003). 

Ils dénonçaient notamment l'existence de deux statuts différents, les officines pouvant se déclarer soit "point de collecte", soit "point d'accueil volontaire" (lieu où les particuliers peuvent déposer leurs déchets, qui doivent ensuite rejoindre un point de collecte).

L'éco-organisme, qui rassemble toutes les industries de santé contribuant à la collecte, a affirmé en réponse qu'il était allé au-delà de ses obligations avec cette organisation permettant à tous d'intégrer le réseau, contrairement à ce que prévoit le cahier des charges (cf APM GBQI4002).

Des négociations sous l'égide des ministères de la santé et de l'écologie se sont ouvertes en septembre afin de débloquer la situation (cf APM GBQIB003).

Les parties prenantes se sont entendues le 15 novembre sur les évolutions à apporter au dispositif et ont procédé aux dernières modifications techniques jeudi lors d'une ultime réunion, a-t-on appris auprès de Dastri et des syndicats d'officinaux.

"Les syndicats et l'ordre ont validé le principe d'une convention-cadre qui intègre des adaptations au mode de fonctionnement spécifique des pharmaciens", a indiqué la déléguée générale de Dastri, Laurence Bouret, dans un entretien à l'APM. "La convention devrait être signée fin décembre ou début janvier", a-t-elle ajouté.

Selon le document de consensus, disponible sur le site de l'éco-organisme, le réseau doit comprendre un minimum de 5.000 points de collecte (officine, hôpital, déchetterie, etc.), avec un point pour 50.000 habitants et tous les 15km.

Dastri revendiquait en septembre 5.700 points de collecte déclarés aux agences régionales de santé (ARS), dont 4.000 pharmacies dans 1.500 cantons, rappelle-t-on.

Le document indique que les pharmacies volontaires encore non déclarées et situées dans ces cantons pourront intégrer le dispositif. Cela représente environ 9.000 officines supplémentaires potentielles, soit 13.000 au total.

Le statut de "point d'accueil volontaire" a disparu ainsi que l'obligation de répondre aux normes (plus contraignantes) des points de collecte produisant plus de 15 kg de déchets par mois, note-t-on. 

UN COUT IDENTIQUE

Selon les nouvelles règles, la collecte sera trimestrielle (et non plus mensuelle) pour les officines produisant moins de 15 kg de déchets par mois. "Ces modalités sont mises en oeuvre de manière expérimentale (un projet d'arrêté ministériel [...], qui ajuste les dispositions sur ce sujet, est en cours d'adoption)", peut-on lire dans le document de consensus.

"Entre passer une fois par mois dans 5.000 officines et une fois tous les trimestres dans 13.000, le coût de la collecte est identique. D'autant que la charge virale des déchets diminue avec le temps", a fait valoir Laurence Bouret.

Un calendrier a été établi, indique Dastri sur son site internet. Les officines déjà déclarées points de collecte ont jusqu'au vendredi 20 décembre pour confirmer leur volonté de poursuivre cette activité. Les officines volontaires situées dans le canton d'une pharmacie déclarée ont jusqu'au 1er mars 2014 pour être intégrées.

Dastri aura ensuite jusqu'au 1er juin 2014 pour compléter le réseau en cas d'insuffisance sur certains territoires et mettre en place des solutions appropriées.

Si le réseau final ne permet toujours pas de répondre aux objectifs fixés, les préfets de région, sur proposition des agences régionales de santé (ARS), désigneront des points de collecte complémentaires.

Des réunions d'avancement du déploiement de la filière auront lieu tous les deux mois, a indiqué Laurence Bouret, précisant que Dastri n'avait plus d'échéance pour la mise en place complète du réseau.

"On termine de mettre en place la filière dans le respect strict du cahier des charges, ce que nous demandions depuis le début", a commenté auprès de l'APM le président de la commission Exercice professionnel de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), Christophe Koperski. "Nous sommes satisfaits car nous pouvons accompagner le déploiement sans frein", a-t-il poursuivi.

Le président de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine (Uspo) a estimé que "nous sommes sortis d'une période extrêmement trouble et perturbée. Les officinaux vont pouvoir remplir leur mission dans de bonnes conditions". Il a rappelé que les pharmaciens avaient l'obligation de distribuer aux patients, sans contreparties, les collecteurs mis à disposition gratuitement par Dastri.

gb/ab/APM polsan
redaction@apmnews.com

GBQKS002 28/11/2013 19:46 ACTU PHARMA

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33, Avenue de la République, 75011 PARIS, France
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14/12/2013
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GRIPPE ET DIABÈTE

La grippe est plus dangereuse en cas de diabète car, fragilisé par une maladie chronique, l'organisme est plus exposé aux complications de la grippe qui peuvent être parfois très graves. Mais la grippe augmente aussi le risque de déséquilibre du diabète. Explications.

La grippe survient de façon saisonnière, chaque année en France, entre les mois de novembre et d'avril et dure en moyenne 9 semaines.

Grippe et diabète : faut-il se faire vacciner ?

Les personnes atteintes de diabète doivent-elles se faire vacciner contre la grippe ? Les autorités sanitaires recommandent aux personnes fragilisées et atteintes d'une maladie chronique de le faire. Au delà des recommandations, pourquoi le vaccin contre la grippe est-il conseillé aux personnes diabétiques ?

Les symptômes de la grippe

Il ne faut pas la confondre la grippe avec un rhume ou un simple état grippal qui dure en général moins de 10 jours. La grippe est une infection respiratoire aiguë, très contagieuse, qui se propage principalement par voie aérienne (dissémination du virus dans l'air par la toux, les postillons...), par le contact rapproché avec une personne infectée (un baiser, une poignée de main) ou par le contact avec des objets contaminés (une poignée de porte, un verre...).

La grippe se manifeste par de forts symptômes (courbatures, fièvre supérieure ou égale à 39°, grand fatigue, toux sèche, gêne respiratoire...) et peut durer jusqu'à 2 à 3 semaines. Elles peut avoir des conséquences graves sur les personnes fragiles : femmes enceintes, personnes de plus de 65 ans, personnes obèses (IMC supérieur ou égale à 40)... et celles atteintes d'affections chroniques (quel que soit leur âge) comme le diabète (type 1 et 2) ne pouvant être équilibré par le régime seul.

Les effets de la grippe en cas de diabète

Les complications de la grippe

Dans certains cas, la grippe peut provoquer de graves complications chez la personne touchée : pneumonie virale, pneumonie bactérienne, détresse respiratoire, etc. pouvant conduire à une décompensation du diabète. Les personnes diabétiques, du fait d'un système immunitaire parfois affaibli, sont plus susceptibles de développer les complications de la grippe.

Un risque élevé de déséquilibre du diabète avec la grippe

Par ailleurs la grippe a un effet sur l'équilibre glycémique, ce qui peut entraîner un déséquilibre du diabète et aggraver les complications du diabète si celles-ci sont déjà installées

 

 

Suite du dossier : Vaccin & prise en charge

 

 

Dossier préparé en collaboration avec le Docteur Gerson,
Chef du service d’endocrinologie-diabétologie des Hôpitaux Civils de Colmar

 

Crédit photo : © Dreaming Andy - Fotolia.com


25/10/2013
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INFORMATION - COMMUNICATION

COMMUNIQUE

 

UN LIVRE TEMOIGNAGE

Une expérience vécue

Yves de Saint Jean, aquarelliste, touche à tout de l’écriture et de la peinture, auteur d’une vingtaine d’ouvrage, travaille en écoutant Mozart, le jazz ou les musiques populaires.

Il y a six ans, il devient subitement diabétique.

L’arrivée de la maladie va bouleverser sa vie et ses habitudes alimentaires.

En quelques mois, il adopte une nouvelle hygiène de vie, note quotidiennement sur des cahiers d’écoliers, ses menus et ses repas.

Il parvient ainsi tout en restant dans le plaisir de la table à perdre 25 kg et à normaliser sa glycémie, preuve qu’un bon équilibre alimentaire est primordial dans de type de maladie.

 

Un livre efficace et pratique

Pour un meilleur équilibre alimentaire.

 

Fort de ses résultats et suite à ses rencontres avec de nombreux diabétiques, il a l’idée de reprendre l’ensemble de ses menus et recettes auxquels il joint des conseils sur les aliments et sa propre histoire pour en faire un ouvrage simple, pratique et efficace pour toutes celles et tous ceux qui veulent à la fois perdre du poids, équilibrer leur glycémie et mieux organiser leur alimentation.

Le résultat : un livre

« Le gourmet diabétique »

Simple, pratique, efficace.

 

Thalasso.com 3 sites 20124.jpg

 

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04/09/2013
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